Lettre ouverte de Martin BLANK, professeur de physiologie et biophysique cellulaire.
J'ai été un chercheur sur les effets biologiques des champs électromagnétiques (CEM) pendant plus de vingt cinq ans à l'Université de Columbia. J'ai également été l'un des co-contributeurs de
l'édition 2007 du rapport scientifique BioInitiative sur la question. En raison de cette étude, j'ai été prié de fournir des informations complémentaires concernant les discussions en cours sur les
effets des sites d’antennes relais de téléphonie cellulaire. Il y a maintenant suffisamment de données scientifiques sur les effets biologiques des champs électromagnétiques et en particulier ceux
des rayonnements des radiofréquences (RF) de type micro-ondes, pour plaider en faveur de l'adoption de mesures de précaution.
Nous pouvons affirmer maintenant sans équivoque que les CEM peuvent causer des ruptures d’ADN simples et doubles brins à des niveaux d'exposition qui sont considérés comme sûrs dans le cadre des
lignes directrices de la FCC aux États-Unis. (Ndlr : équivalence à l’AFSSET en France). Comme je vais l'illustrer ci-dessous, il y a aussi des études épidémiologiques qui montrent un risque accru
de cancers liés à l'exposition aux RF. Comme nous savons que l'accumulation de modifications ou de mutations dans l'ADN est associée avec le cancer, il y a de bonnes raisons de croire que les taux
élevés de cancers constatés chez les personnes vivant à proximité des antennes relais sont probablement liés entre autres aux dommages causés à l'ADN par les CEM.
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Par Château d'ondes
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